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Du 14 novembre au 9 décembre 2022 suivez le récit de notre aventure.

EDV voyage au Vietnam du Nord au Sud

FLASH INFO

Fête du Têt 2023
Date : le 11 février 2023, à partir de 11h00
Lieu : Missions Etrangères de Paris – 128 Rue du Bac – paris 7

Les enfants
du Vietnam

Association humanitaire

L’association scolarise et apporte une aide alimentaire, médicale aux enfants du Vietnam issus des familles les plus démunies.
Elle leur donne la possibilité de grandir, d’étudier et d’assurer une fois adultes l’autonomie de leurs familles.

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La force de notre engagement s’exprime à travers la diversité de nos actions

Construction école maternelle, rénovation

Construction foyer, rénovation

Construction maison polyvalente

Aide d’urgence

Nos projets
en cours de financement

équipement d’une école maternelle

Niveau du financement
50%

construction d’un internat
de jeunes filles

Niveau du financement
90%

construction école maternelle

Niveau du financement
38%

maison polyvalente

Niveau du financement
90%

Depuis 1999

Les enfants du Vietnam, en quelques chiffres

Depuis maintenant 23 ans, l’association a accompagné et réalisé de nombreux projets grâce à vos dons et votre soutien.

  • 271 adhérents
  • 475 bienfaiteurs
  • 412 parrainages
  • 2500 filleuls:
    350 parrainages individuels,
    2150 parrainages collectifs
  • 34 programmes de parrainages individuels actifs
  • 31 programmes de parrainages collectifs actifs,
    dont 2 laits de soja
  • 88 constructions depuis 1999
  • 26 dispensaires équipés

Les enfants du Vietnam en quelques chiffres clefs

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Filleuls
350 individuels
2150 collectifs
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Constructions
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Programmes Parrainages

Quoi de neuf?

EDV voyage au Vietnam du Nord au Sud

Newsletters

06 2022

Session d’été à VINH

05 2022

Nouvelle aide alimentaire

04 2022

Nouvelles de Cho Thu

EDV voyage au Vietnam

12 2019

D.J.'s Team

04 2019

Bernard Ravel

11 2018

Les lettres de Claire et Odile

Nos journaux annuels

01 2022

La Covid 19 au Vietnam

04 2019

Bernard Ravel

11 2018

Les lettres de Claire et Odile

Témoignages

À la rencontre
de l'autre

Cet été j’ai passé le mois de juillet au Viêtnam du coté de Hué grâce à l’association. C’était mon premier grand voyage à l’étranger. J’ai vécu une très belle expérience, riche en rencontres et en découvertes.

J’ai donné des cours d’anglais dans le village de Cay Da (50 km au nord de Hué) à des jeunes de 13 à 16 ans. Ce n’est pas facile de donner des cours de langue lorsqu’on ne parle pas la langue locale ; je me contentais surtout de leur apprendre la prononciation et du vocabulaire sur différents thèmes.

Chaque fois que je donnais un cours à une classe, j’étais impressionnée par la motivation et l’écoute des élèves. Lorsque je les interrogeais sur ce qu’ils voulaient faire plus tard, la plupart répondaient qu’ils rêvaient de quitter la campagne pour travailler en ville.

J’ai eu la chance d’être accueillie par Thu Diem, jeune vietnamienne dynamique de 21 ans, parlant très bien anglais et bénévole pour EDV.

Elle et sa famille m’ont hébérgée3 semaines près de Cay Da ; ils habitent au milieu des rizières, dans un tout petit village de 12 maisons tout au plus, traversé par un bras de rivière.

Ce sont des gens qui vivent modestement ; ils sont accueillants, gentils et très souriants, le cœur sur la main.

J’ai découvert une façon de vivre simple, rythmé par le cycle du soleil…

Ce voyage m’a beaucoup apporté : aller à la découverte d’un pays éloigné du notre et vivre dans des familles et une belle façon de découvrir une nouvelle culture. Cela ouvre l’esprit sur d’autres horizons. On apprend autant sur les autres que sur soi-même. La plus belle richesse des vietnamiens que je retiendrai est leur sourire ! (2017)

Laure Hélène, 20 ans, raconte son premier voyage au Vietnam.

Voici un « Xin Chao » - un bonjour du Viêtnam. Mon nom est Quynh Anh et j’ai 31 ans. Je suis diplômée de l’université des sciences humaines et sociales, et j’ai aussi un MBA, passé il y a 3 ans à l’université de Ho Chi Minh (HCM). Maintenant je travaille à la Southern Airport Transportation en tant que directrice du centre logistique. Je suis mariée et j’ai un petit garçon de 2 ans. Il y a 11ans, quand j’ai décidé de reprendre des études, la vie n’était pas aussi rose que je le croyais. Mon père nous a quittés quand j’avais 14 ans et ma mère a du alors travailler dans une usine pour élever ses 3 enfants.

Pour ce retour à l’université, le coût de la vie et les frais de scolarité dans cette ville affairée qu’est Ho Chi Minh, étaient un vrai souci pour ma famille. Mais ma rencontre avec Sai, qui gère les parrainages pour Enfants du Vietnam, a été une sorte de miracle ; elle m’a permis d’envisager de poursuivre mes études par l’intermédiaire de l’association. Alors comme un don du ciel, j’ai eu une marraine en France qui m’a aidée durant 4 années…

Soyez certains que cette aide offre une vraie chance d’assurer un meilleur avenir aux enfants que nous sommes.

Quynh Anh, étudiante au foyer Sai à HCM. (2016)

C’est un voyage au bout du monde ou presque… et on en revient des souvenirs plein la tête et le cœur…

Le Vietnam, pays du paradoxe.

Une campagne luxuriante, variée, vibrante de vie, où de petites gens, les dos courbés, fatigués, épuisés même, travaillent sans relâche.

Ils peuvent porter le courage en étendard, c’est une spécificité toute vietnamienne.

Beaucoup de femmes rencontrées pendant ce voyage : des femmes belles, jeunes ou moins jeunes, courageuses, volontaires, réalistes, toutes responsables et impliquées dans l’éducation de leurs enfants pour qui elles veulent une vie meilleure. Elles m’ont émue et profondément touchée.

Leur regard, leur tendresse envers leur marmaille vous atteint droit au cœur

Ces bébés, ces petits enfants, aux yeux si profonds, si étonnés, si graves, ne peuvent laisser indifférents… j’ai eu bien souvent l’impression face à leur regard que j’étais en auscultation.

Les ados eux, comme partout, ont le privilège de cet âge. L’insouciance, une certaine forme de légèreté et heureusement…

Car la vie au Vietnam est dure, sans concession. Rien n’est dû, tout est à gagner.

Mais à quel prix ???

A contrario de ces campagnes isolées, Sapa et sa région du nord, Bao Loc et ses superbes hauts plateaux, Sadec et le delta du Mékong, les villes, Hanoi et surtout Saigon regorgent d’établissements luxueux, de restaurants hauts de gamme, de galeries commerciales hors normes.

Grâce à Odile, à sa vitalité, à sa compassion, à son amour pour le Vietnam et ces gens, j’ai pu côtoyer et visiter ce pays hors des sentiers battus. Le vrai, l’authentique, le désolant et le touchant, il y a tant à dire.

« Rendez-vous en terre inconnue », j’ai eu vraiment l’impression de vivre le même événement... C’était mon premier contact avec ce pays, ces habitants, ce fut déroutant, fatiguant, éprouvant, mais riche d’émotions, de sensations, de questionnements…

J’ai une pensée affectueuse pour Sai, si dévouée, si gaie, si chaleureuse, et pour toutes ces religieuses sans qui, là-bas, rien ne se ferait.

Je remercie ces familles totalement démunies et qui nous ont toujours amicalement accueillies. Merci à tous ceux que j’ai côtoyé et longue vie aux « Enfants du Vietnam.

Marie Jo, 62 ans, marraine à Bao Loc _ 2014

C’est un voyage au bout du monde ou presque… et on en revient des souvenirs plein la tête et le cœur…

Le Vietnam, pays du paradoxe.

Une campagne luxuriante, variée, vibrante de vie, où de petites gens, les dos courbés, fatigués, épuisés même, travaillent sans relâche.

Ils peuvent porter le courage en étendard, c’est une spécificité toute vietnamienne.

Beaucoup de femmes rencontrées pendant ce voyage : des femmes belles, jeunes ou moins jeunes, courageuses, volontaires, réalistes, toutes responsables et impliquées dans l’éducation de leurs enfants pour qui elles veulent une vie meilleure. Elles m’ont émue et profondément touchée.

Leur regard, leur tendresse envers leur marmaille vous atteint droit au cœur

Ces bébés, ces petits enfants, aux yeux si profonds, si étonnés, si graves, ne peuvent laisser indifférents… j’ai eu bien souvent l’impression face à leur regard que j’étais en auscultation.

Les ados eux, comme partout, ont le privilège de cet âge. L’insouciance, une certaine forme de légèreté et heureusement…

Car la vie au Vietnam est dure, sans concession. Rien n’est dû, tout est à gagner.

Mais à quel prix ???

A contrario de ces campagnes isolées, Sapa et sa région du nord, Bao Loc et ses superbes hauts plateaux, Sadec et le delta du Mékong, les villes, Hanoi et surtout Saigon regorgent d’établissements luxueux, de restaurants hauts de gamme, de galeries commerciales hors normes.

Grâce à Odile, à sa vitalité, à sa compassion, à son amour pour le Vietnam et ces gens, j’ai pu côtoyer et visiter ce pays hors des sentiers battus. Le vrai, l’authentique, le désolant et le touchant, il y a tant à dire.

« Rendez-vous en terre inconnue », j’ai eu vraiment l’impression de vivre le même événement... C’était mon premier contact avec ce pays, ces habitants, ce fut déroutant, fatiguant, éprouvant, mais riche d’émotions, de sensations, de questionnements…

J’ai une pensée affectueuse pour Sai, si dévouée, si gaie, si chaleureuse, et pour toutes ces religieuses sans qui, là-bas, rien ne se ferait.

Je remercie ces familles totalement démunies et qui nous ont toujours amicalement accueillies. Merci à tous ceux que j’ai côtoyé et longue vie aux « Enfants du Vietnam.

Rencontre d’Emma, 18 ans et de Ti Na sa filleule

Je suis née à Ho-Chi-Minh ville, anciennement Saïgon au Vietnam.

Mes parents qui m’ont portée dans leur cœur depuis longtemps, purent enfin m’avoir dans leurs bras…

J’ai toujours eu un lien fort avec mon pays d’origine et j’ai eu l’opportunité d’y retourner notamment aux côtés des religieuses des Filles de la Charité. De missions de soutien moral aux plus pauvres, aux cours d’anglais pour les jeunes orphelins,
j’ai voulu apporter mon aide et soutien sur le long terme, de façon plus régulière.

J’ai donc rejoint l’Association et la Junior EDV.

Noémie Didier, membre actif, 2021

FORAGE DE PUITS
Province de Kien Giang

Ces dernières années, la sécheresse et l’intrusion d’eau salée dans les provinces du Delta du Mékong ont pollué les canaux et les sources d’eau utilisées
par la population.

Acheter de l’eau douce pour la cuisine et la boisson coûte cher pour des familles pauvres qui travaillent comme journaliers le plus souvent.

« Au nom des familles de la commune de Thach Tri, province de  Kien Giang, qui ont reçu l’aide de l’Association EDV pour forer des puits, je tiens à remercier l’Association et les bienfaiteurs.
Ces familles sont heureuses d’avoir l’eau propre
et elles vous en remercient infiniment.

L’aide nous a permis de faire dix forages pour vingt-deux familles. Sept puits sont à usage collectif (partagé entre deux ou trois maisons), le reste est pour chaque famille.

Sr Marie Thuỳ Trang, Février 2021

Ils nous soutiennent, ils nous font confiance

Merci